Antiféminisme footballistique :

Si dans un premier temps ce courant se contente de ridiculiser la footballeuse, il se radicalise à la fin de 1921 avec l’interdiction par la Football Association de la pratique féminine en Grande-Bretagne avant de toucher l’ensemble du continent européen.

Féminisme sportif :

Né au cours de la Première Guerre mondiale sous l’impulsion d’Alice Milliat, ce courant revendique le droit pour les femmes à pratiquer les sports athlétiques sous forme de compétitions publiques, constituant ainsi un vecteur original d’intégration à la nation.

Les « sorties de guerre » :

Période ambilavente pour les sportives qui, d’une part, bénéficient encore des habitudes du temps de guerre des sociétés européennes mais, d’autre part, voient pointer les premières critiques, prémices du « retour à l’ordre » social et culturel qui s’effectua dans l’entre-deux-guerres.

« Munitionnettes » :

Outre-Manche, ces ouvrières des usines de munitions ont joué un rôle important dans le développement du football féminin. Malgré les licenciements massifs dans l’immédiat après-guerre, ces jeunes filles continuèrent à pratiquer leur sport favori. En décembre 1921, il existait plus de 150 équipes en Grande-Bretagne.